Résidence secondaire, j’ai une meilleure stratégie pour vos vacances

icone-articlePosséder sa résidence secondaire,  un rêve qui concerne en France, plus de 3 millions de logements. Mais la crise est passée par là, et avec la baisse du pouvoir d'achat, dans les régions touristiques, beaucoup de panneaux à vendre fleurissent les façades. Peut être le moment de saisir l'opportunité ? lire la suite et voir la vidéo, Lire la suite et voir la vidéo

Nombreux sont les particuliers qui lâchent du lest, en tentant de se débarrasser de leur fardeau désormais trop lourd. Et dans ce cas là, la vente peut durer longtemps, très longtemps, surtout si la résidence secondaires peut difficilement être transformée en résidence principale. A La Baule par exemple, un appartement avec vue sur mer, met au moins huit mois à se vendre, alors qu’il y a quelques années l’affaire était pliée en moins de 60 jour.

 

Faut-il profiter du marché ?

Alors une idée pourrait vous traverser l’esprit : Pourquoi ne pas saisir l’opportunité ?
Choisir par exemple un appartement à la mer, ou au pied des pistes et faire d’une pierre deux coup :
Le mettre en location, pour l’amortir, et en profiter vous même quelques semaines par an ?
l’affaire peut paraître alléchante !

 

Le piège :

Mais souvenez vous de la charte de l’investisseur : investir prés de chez soi. Certains arrivent à déléguer totalement, même à 10 000KM, mais faut bien avouer que ça ne simplifie pas la tâche.

 

Avant d’opter pour cette solution, pensez qu’une résidence secondaire est synonyme de :

  • nombreux aller-retour coûteux  qui sont à prendre en compte dans la balance locative.
  • entretien important, surtout si celle-ci comporte une piscine où un jardin. Arriver dans sa maison de campagne pour le week-end,  si l’herbe mesure 80cm risque de laisser peu de place à la détente
  • travaux en perspective, l’aspect charme de l’ancien, souvent recherché impose généralement  des anciennes bâtisses, froides et humides, qui demanderont plus d’entretien qu’un bâtiment neuf
  • partir souvent au même endroit , ce qui limitera pendant des années votre aptitude à voyager.
  • votre choix sera difficilement évolutif. si la famille s’agrandit, où vos ainés prennent leur indépendance, si vos goûts changent, votre logement lui,  restera identique.
  • peut-être un manque à gagner. Stratégiquement, votre rêve, n’est pas forcément celui des locataires, vous rêvez d’une maison pittoresque au fin fond de la campagne sarthoise, qu’en est il de vos locataires ? Et même dans un lieu un peu plus « tendance » il y a peut être trop de concurrence, ou un marché trop saisonnier…
  • charges  importantes, en plus du prêt immobilier à payer, pensez  aux impôts locaux , aux primes d’assurance habitation, aux charges énergétiques etc…

C’est pourquoi Je pense qu’il y a beaucoup plus simple pour vous payer des vacances…

Ma solution : Investissez proche de chez vous dans un logement adapté à la location, et partez au bout du monde avec le cashflow !

 

Voici un exemple :

En investissant 200 000€ dans un logement qui vous rapporte 12% de rendement (tout à fait raisonnable  avec la stratégie décOrendement), Sur 20 ans  à 2,5 % vos mensualités seront de 1072€ 

votre loyer perçu est de 2000€/mois, mais en étant pessimiste avec la règle de calcul du banquier, on ne va considérer que 75% du revenu. (Charges, vacances locatives, entretient…) soit 1500€ mensuels

1500€ moins le crédit de 1072, il reste 428€ nets par mois.

428×12 = 5136€ voilà la somme qui peut vous permettre un sacré voyage au bout du monde, avec la possibilité de changer chaque année de destination. Si un seul bien permet de financer un beau voyage par an, rien n’empêche d’augmenter chaque année votre capital. et Je vous laisse imaginer le potentiel de liberté une fois vos crédits remboursés !

Si vous le souhaitez, et si votre résidence principale le permet,  vous pouvez également mettre en location votre résidence principale, le temps de votre voyage, ou pourquoi pas carrément faire un échange de maison.

La Thaïlande, à 10 000KM de chez nous, un voyage qui donne du sens à l’investissement immobilier.


Pour aller plus loin :

Recevez tout de suite L’analyse complète des 4 hôtels  aperçu dans la vidéo, et percez les secrets des architectes d’intérieur !

  • donnez à votre projet locatif une longueur d’avance sur vos concurrents.
  • apprenez les erreurs que vous devez à tout prix éviter, et constatez que même les pros en commettent.
  • Exploitez à 110% le potentiel de votre investissement
  • et surtout, offrez vous un cash-flow important qui vous permettra de voyager ….

18 réflexions au sujet de « Résidence secondaire, j’ai une meilleure stratégie pour vos vacances »

  1. Benjamin Brosse

    Le jour où nous aurons 12% de rendement dans un immobilier sécurisé, les poules auront des dents. Par ailleurs, il ne faut pas oublier la fiscalité généré par la mise en location, très pénalisante en france (TMI + CSG).

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    1. jean christophe griselin Auteur de l’article

      12% c’est tout à fait possible, il faut bien acheter et tendre vers un business modèle « juteux ». Si dans ta région, la location simple n’est pas le plus rentable, peut être chercher un petit immeuble de rapport, une coloc, un viager, du saisonnier, du meublé de luxe, acheter aux enchères… Bref prépare toi côtoyer des poules la prochaine fois que tu iras chez le dentiste…

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    2. weste

      Oui exactement ! Un investissement de 200 000 Euros rapportant 2000 Euro de location …En province je ne connais pas !!

      Par contre j’ai une maison à Bali et tout compris, tout déduit je fais 15 % de rendement…J’ai une belle maison pour 100 000 euros d’investissement…Il faut juste connaitre les bonnes personnes …Mais je crois que c’est pareil partout…

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    3. natus

      Alors tu es architecte et tu joues à l’apprenti conseiller en patrimoine ??? C’est dingue de dénaturer un beau métier pour donner des conseils à deux balles…
      12% de rendement brut …à la fin il t’en reste que 6%…

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      1. jean christophe griselin Auteur de l’article

        Je ne suis pas conseillé conseiller en patrimoine, tu as raison. D’autant plus que les chiffres n’ont jamais été mon fort. La seule chose que je constate, c’est que chaque mois, l’agence qui gère notre patrimoine nous fais un gros chèque en général du double de ce que nous remboursons à la banque….

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  2. Farid

    Bonjour,

    J’arrive sur du 8% net personnellement sur de la location simple dans ma région, donc en location saisonnière c’est peut être possible de faire plus.

    TOujorus est il une petite question, les banques prennent en compte 70% des revenus locatifs, mais des revenus charges comprises ( revenus bruts ) ou bien hors charges?

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    1. jean christophe griselin Auteur de l’article

      8%, c’est la base pour ne pas perdre d’argent et capitaliser. Maintenant, il te faut travailler le cash-flow. Effectivement pour augmenter ton rendement, le saisonnier est une des solution possibles.Les banque prennent 70% parfois 80% de ton revenu brut. C’est à ça que servent les 20 ou 30% de dégrèvement, à payer les charges et les vacances locatives potentielles.

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  3. Benjamin

    J’aimerai bien mais je vous assure que 12 % cela n’existe pas dans une grande agglomération, on peux trouver cette renta uniquement la où l’immobilier n’est pas stable, le rendement est donc in fine pas si bon car il dépend du prix de revente. Après je suis bien d’accord que si vous achetez des appartements avec beaucoup de travaux et que vous faites tout vous même, vous trouvez un rendement relativement correct sauf que vous ne compter ni le temps passé à faire les travaux et ni le temps passé à chercher le coup du siècle. Je suis donc d’un avis complètement opposé, il est préférable de faire du neuf dans des villes en croissance. Pour ma part j’obtien plus de 100% de rendement sur 11ans et sans avoir à m’en occuper.

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    1. camille

      Pour ce qui est d’une rentabilité de 12 %, je peux garantir qu’elle n’est pas compliquée à atteindre. Personnellement, j’en suis à quatre biens avec une rentabilité un peu supérieure. Il suffit de mettre en place une stratégie qui optimise tous les aspects de l’achat et de la gestion de l’investissement immobilier (et bannir Paris…).
      Ensuite déléguer les travaux n’est pas une mauvaise idée, surtout lorsqu’on n’est pas peintre + maçon + couvreur + conducteur de chantier + plombier + électricien, etc.
      Le coût est à prendre en compte dans le montage financier.
      Pour ce qui est de l’instabilité des prix, j’aurais plus tendance à redouter un retournement de marché à Paris qu’au fin fond de la Vienne. Et quand vous achetez une voiture 35000 euros (prix d’une maison dans les petites villes de la Vienne), vous ne vous demandez pas si sa valeur aura augmenté 20 ans après ; vous la faites rouler. Et une voiture, nous sommes d’accord, ce n’est pas un actif !

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      1. pascal

        Bonjour Camille.

        Je suis entierement d’accord avec toi, sauf pour la dernière phrase.
        J’écrirais: En général, une voiture moderne, nous sommes d’accord, ce n’est pas un actif!

        Et oui, certaines voitures modernes se vendent plus cheres d’occasions que neuves!!!!
        Pour ce qui est des voitures dites de collection, je pense que c’est un actif.

        Pascal.

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  4. pascal

    Bonjour Jc et bonjour à tous.

    Je vais défendre Jc.
    A seulement 12% je n’achète plus!!!!
    Je vise plutôt entre 15 et 20% et j’en vie.
    Et oui, ma femme et moi sommes retraités à 45 ans avec nos seuls revenus locatifs.
    Locations nues dans des villages avec une déco bien pensées (coup de coeur) et aucune vacance locative.
    Jc, nous venons de signer un compromis pour une maison avec une renta d’environ 18%.

    Isabelle et pascal

    Ps: Demain j’achète du dentifrice pour mes poules.

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    1. Fabrice

      Je suis également pour la défense des poules et de leurs dents. Je fais du 11% net/net dans un immeuble proche de mon lieu de travail. Les pessimistes qui critiques sont des loosers qui n’ont pas fait de bonnes affaires à l’achat car il faut proposer un prix d’achat en rapport au rapport final.
      Cordialement

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  5. Hervé

    Je suis tout à fait d’accord avec Fabrice et Pascal les deux derniers avis laissé. Pourtant le rendement locatif est très simple tout se base à l’achat est sûr que si vous prenez le prix d’achat frais d’agence inclus et vous cherchez le rendement à partir de ce moment-là sans même négocier le moindre centime je n’arriverai jamais à 10 % brut et encore moins 10 % net.mais on est bien d’accord que tout se passe à partir de l’achat plus tu achètes bas plus le rendement et haut c’est aussi simple que ça

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  6. Isabelle

    De toute façon, les poules ont DEJA des dents !!! (si, si, toutes petites au fond du bec…) Et pour être sûr, il suffit d’essayer plutôt que de critiquer.

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    1. jean christophe griselin Auteur de l’article

      Merci Isabelle,
      Quoi que vous fassiez, y’aura toujours des gens pour vous critiquer. Des gens plus diplômés, des gens qui savent mieux que vous…

      Pourtant, en immobilier comme dans beaucoup de réussites, le diplôme n’est qu’un bout de papier. Ce qui peut faire la différence :
      -c’est que l’un va oser, se tromper, essuyer des critiques mais au final, agir et avancer.
      -tandis que l’autre, perfectionniste va douter, et attendre que tous les âstres soit alignés pour se lancer…
      Henry Ford disait, qu’on croit qu’on va échouer, ou qu’on croit qu’on va réussir, on a raison …

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